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Il y a des tempéraments, des personnalités qui déplaceraient des montagnes, la volonté de barrer la route à la maladie est si forte chez eux qu’ils sont capables de relever tous les défis. C’est l’histoire d’une battante, d’une jeune femme qui a décidé de parcourir 1000 km à la force des bras dont 92 km à contre courant ! Nathalie Benoit traversera 509 communes sises dans six régions, elle ramera sur sept fleuves empruntera des canaux et franchira 174 écluses… Départ le 15 juin prochain de Paris.

Vitesse moyenne : 5km/h, soit environ 300 000 coups de rame, soit une moyenne de 7692 par jour, entre 8h et 10h d’efforts par jour. C’est une première en France. Soutenue par Valérie Fourneyron et le ministère de l’écologie et des transports, Nathalie Benoit, atteinte d’une sclérose en plaque réalisera Paris-Lyon-Marseille à la rame, sur les fleuves et canaux. Réaliser cet exploit, c’est l’équivalent de 49 semi-marathons parcourus en 39 jours.
Accompagnée de son ami Olivier Delagrange qui se charge notamment de l’organisation du défi, Nathalie Benoit, championne du monde d’aviron 2010 et médaille d’argent aux Jeux Paralympiques de Londres en 2012 a pour objectif de traverser 509 villes et villages à bord de son bateau rebaptisé au nom du partenaire principal « L’Arbre Vert » conçu et adapté handi. «Chez nous, le sport est une affaire de famille. Avec un grand-père et des parents professeurs d’EPS, il était naturel d’être initiée très tôt à la pratique sportive et de grandir en goûtant à une multitude d’activités. Intégrée au pôle espoir de pentathlon moderne d’Aix-en-Provence à l’âge de 16 ans, j’espérais progresser dans cette voie mais la maladie en a décidé autrement…»
Ski, rugby, parachutisme sportif, tennis, pentathlon moderne… avant de tomber malade à l’âge de 17 ans, Nathalie pratiquait de nombreuses activités physiques. La maladie progresse et en 2005, l’utilisation d’un fauteuil roulant s’impose à elle. A force de courage, de détermination et après des mois de rééducation, elle remonte la pente et croque plus que jamais la vie à pleine dents. Malgré la réticence des médecins et sa méconnaissance du handisport, Nathalie se lance dans l’aviron : une passion est née. Aujourd’hui, Nathalie a soif d’émotions et a décidé de se lancer un nouveau défi : Paris-Lyon-Marseille à la rame, soit 1000 km (bras seuls).
Coup d’envoi de cet incroyable défi le 15 juin prochain à 13h sur les quais de Seine à Paris. Rendez-vous au Port du Gros Caillou (entre pont de l’Alma et pont des Invalides), Valérie Fourneyron, ministre des Sports), Frédéric Cuvillier, son homologue aux Transports seront présents pour encourager Nathalie. Le 13 juillet, étape lyonnaise et enfin l’arrivée à Marseille est prévue le mardi 23 juillet à 17 heures au Vieux Port
Plus d’informations sur le site plmalarame.fr
Le premier cas de nouveau coronavirus (NCoV) en France a été confirmé le 7 mai dernier. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé a immédiatement lancé une enquête épidémiologique afin d’identifier toutes les personnes ayant été en contact avec le malade. Des recherches ont ainsi été conduites auprès de son entourage et au sein des établissements hospitaliers dans lesquels il a séjourné (centres hospitaliers de Valenciennes et Douai).
Parmi les cent vingt personnes identifiées, trois, puis une quatrième dans la journée du 10 mai, présentaient des symptômes qui ont conduit à des prélèvements virologiques et à leur mise sous observation, en isolement, en service d’infectiologie. Pour trois personnes, des résultats négatifs viennent d’être confirmés par le centre national de référence de l’Institut Pasteur, à Paris.
Ces personnes bénéficieront, dans les jours qui viennent, d’un suivi adapté à leur état clinique.
Pour une personne, des examens complémentaires sont nécessaires. Il s’agit de la personne qui a partagé du 27 au 29 avril derniers la chambre du premier patient atteint d’une infection à coronavirus, au CH de Valenciennes. Cette personne est actuellement hospitalisée et isolée en service d’infectiologie au CHRU de Lille. Les autorités sanitaires rappellent l’importance de signaler, à son médecin traitant ou au centre 15, tout symptôme évocateur (toux, troubles respiratoires, fièvre) dans les jours qui suivent un voyage au Proche ou Moyen-Orient.
Le protocole de prise en charge défini par le Haut conseil de la santé publique a été largement diffusé aux professionnels et établissements de santé. Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, se rendra au CHRU de Lille ce samedi 11 mai à 10 heures. La visite sera suivie d’un point presse.
Le numéro vert d’information à destination du grand public (0800 13 00 00) est joignable du lundi au samedi de 9h à 19h.
Le 6 juin prochain, l’Association française pour la prévention des allergies (AFPRAL) et ses partenaires se mobilisent pour la troisième journée d’action sur le thème des allergies : « La Journée nationale de Découverte des allergies ». À cette occasion, des kits pédagogiques seront distribués dans les crèches et les écoles partenaires, tandis que les services hospitaliers
ainsi que les allergologues du secteur privé assureront une information gratuite sur les allergies.
Dix cas confirmés et de nombreuses suspicions en cours d’évaluation.
Les autorités de santé le craignaient depuis plusieurs semaines, l’épidémie de dengue de type 1 (DEN-1) qui sévit depuis décembre en Nouvelle-Calédonie et qui a déjà coûté la vie à deux habitants (dont une jeune femme de 36 ans ce mardi 5 mars), est arrivée en Polynésie française. C’est bien sûr, un touriste qui a rapporté dans ses veines, le virus. Parti de Moorea (l’île soeur de Tahiti), la maladie a vite traversé les 25 km pour atteindre la capitale où les cas se multiplient. Des mesures d’isolement des malades et de lutte contre les moustiques ont été prises par les services de santé, appuyés par les services communaux à Moorea (quartier Haapiti) et à Tahiti (Punaauia, Tipaerui, Mahina et Arue).
La situation épidémiologique actuelle montre l’existence de deux foyers actifs de transmission et de deux autres sites possiblement contaminés. Récemment, il a été mis en évidence deux cas de dengue de type 3, en plus des cas de type 1 précédemment identifiés. “La co-existence des deux sérotypes peut majorer la survenue de forme grave”, avertit la direction de la Santé de Tahiti. “Cette co-existence est plutôt rare et inhabituelle”, a précisé à La Dépêche de Tahiti, le docteur Henri-Pierre Mallet, responsable du bureau de veille sanitaire, ajoutant que l’introduction du sérotype 3 (DEN-3) incomberait à une voyageuse récemment arrivée de Guyane.
D’autres cas de dengue de type 3 ont été décelés ce lundi 4 mars notamment dans la commune de Arue à Tahiti, mais nous n’en sommes qu’au tout début. Si la dengue de type 3 n’est potentiellement pas plus dangereuse que la dengue de type 1 (DEN-1) , le problème vient du fait que la population n’est quasiment pas immunisée contre ce sérotype : “La dernière épidémie de DEN-1 remonte à 2007, alors qu’il faut remonter 25 ans en arrière pour retrouver la trace d’une présence de DEN-3 en Polynésie française”.
En conséquence, les autorités sanitaires déclarent le début d’une épidémie de dengue, pour l’instant localisée à Moorea et Tahiti”, indique le Dr Henri-Pierre Mallet, responsable du Bureau de veille sanitaire, pour la situation épidémiologique. “L’ensemble des communes où des agents ont été formés pour la recherche et l’élimination des gîtes à moustiques doit se mobiliser. La suppression des gîtes à moustiques dans les lieux accueillant des enfants (écoles, crèches-garderies, clubs de sport, etc.) et des malades (cabinets médicaux) est une priorité”. La concomitance des DEN-1 et DEN-3 sur le territoire est également potentiellement dangereux pour les personnes qui viendraient à l’attraper sous ses deux formes : “La seconde fois serait plus sévère”, avertit le docteur Henri-Pierre Mallet, qui garde espoir que l’une des deux disparaisse au profit de l’autre : “Généralement, un sérotype prend le dessus sur l’autre, qui ne survit pas”.
Toute la population est vivement sollicitée à renforcer ses efforts en procédant toutes les semaines à l’élimination des eaux stagnantes, afin d’éliminer les gîtes à moustiques, aussi bien à domicile qu’en milieu professionnel. “Il n’y a qu’à cette condition que nous aurons la possibilité de ralentir la diffusion de l’épidémie” insistent les autorités sanitaires. Il est recommandé de consulter rapidement en cas d’apparition de signes évocateurs de dengue (fièvre élevée brutale, douleurs articulaires, mal de tête). Les personnes susceptibles d’être atteintes doivent impérativement être protégées des piqûres de moustiques pour éviter la dissémination de la maladie dans leur entourage. Répulsifs, moustiquaires et vêtements pour couvrir notamment les chevilles et les jambes sont à recommander surtout pour les jeunes enfants, les personnes âgées, mais aussi les immuno-dépressives.
“Avec la mise en place d’une centrale de régulation nationale et le choix d’un opérateur couvrant tout le territoire français, l’organisation du transport des équipes chirurgicales et des greffons connaît depuis le 1er janvier 2013 une profonde réforme. C’est la conséquence d’un marché attribué par le CHRU de Montpellier pour le compte du groupement UniHA. 19 CHU français sont concernés : Amiens, Besançon, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Lille, HC Lyon, AP-Hôpitaux de Marseille, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Tours.
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Ce n’est pas un scoop, les pilules contraceptives augmentent le risque de complications thrombo-emboliques veineuses (phlébites), mais chez les femmes qui utilisent les dernières nées des 3e et 4e générations ce risque est deux fois plus élevé. Sachant que de 1,5 à 2 millions de femmes prennent aujourd’hui une des nombreuses pilules de troisième génération sur le marché, (la moitié n’est pas remboursée par la Sécurité sociale), les autorités de santé ultra réactives depuis l’affaire du Médiator, recommandent désormais le retour aux pilules de 2e génération. La ministre de la Santé annonce dans la foulée le déremboursement des plaquettes stigmatisées dès le mois de mars, en même temps, ça fait toujours une petite économie au passage…
Selon le site du monde.fr, 30 femmes vont déposer plainte contre les fabricants devant le tribunal de Bobigny dans les jours qui viennent. “Une action en justice qui fait suite à la plainte déposée le 14 décembre dernier par Marion Larat, jeune femme de 25 ans, handicapée à 65% depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) qu’elle impute à sa pilule de troisième génération. Une plainte dont vient de se saisir le pôle santé publique du tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Les nouvelles victimes, âgées de 17 à 48 ans, ont subi de graves problèmes de santé : AVC (15 femmes), embolies pulmonaires (3 femmes), thromboses veineuses, phlébites. L’une d’entre elles est décédée, d’autres vivent avec de graves séquelles : tétraplégie, hémiplégie et aphasie. Les plaintes visent plusieurs laboratoires, tous fabricants de pilule de troisième et quatrième génération : Bayer, Schering, Merck et Pfizer”.

La première alerte contre les pilules de 3e et 4e génération a été lancée dès 1995 en Angleterre. Depuis, des études sont venues confirmer l’excès de risque de phlébite lié à la prise de ces pilules, mais pas de façon suffisamment convaincante pour justifier un retrait du marché. Pourtant, l’an dernier, déjà la Food and Drug Administration, l’agence américaine des médicaments avait point du doigt Yaz® et Jasmine® (Yasmin) et révélait un risque accru de caillot sanguin pour les femmes qui utilisent ces pilules contraceptives dernière génération contenant de la drospirénone, un gestagène synthétique de nouvelle génération proche de l’hormone naturelle. Le risque serait multiplié par 1,5 par rapport aux autres pilules, plus anciennes. Yaz® et Jasmine® sont parmi les plus vendues, représentant 1,5 milliard de dollars de ventes mondiales pour Bayer en 2010.
Ce que cette information met en évidence, c’est la banalisation de l’utilisation de la pilule contraceptive, un médicament qui contient des hormones progestatives et œstrogènes pour les unes, juste des progestatifs pour les autres et enfin de la drospirénone, un gestagène synthétique de nouvelle génération proche de l’hormone naturelle pour les dernières générations mises sur le marché.
Associées au tabac, elles deviennent des bombes à retardement et favorisent les risques de phlébites et donc d’embolies.. Les fumeuses ne devraient jamais prendre la pilule, mais ce message peu de gynécologues le font réellement passer auprès de leurs patientes, dommage car ce serait leur rôle. Il y a d’autres moyens de contraceptions, les préservatifs, les stérilets… Le recours à la pilule pour des seins ou des règles douloureuses, pour des problèmes d’acné chez les adolescentes, est dangereux pour leur santé. On le sait le premier moyen de contraception est dans 90 % des cas celui que l’on utilisera toute sa vie.
A lire l’article du site www.allodocteurs.fr “Les pilules Yaz et Jasmine sur la sellette”
Francine Baudry-Ruffat, Docteur en pharmacie aromathologue spécialiste de diététique et de nutrithérapie dispensera un module de formation exclusif pour les élèves inscrits à l’école internationale Tahiti Massage. Les cours auront lieu du 2 au 6 mars prochain à Tahiti, une occasion inédite pour apprendre à connaître les huiles essentielles et surtout à utiliser à bon escient ces trésors de bienfaits dotés de propriétés naturelles, mais pas pour autant inoffensives. La seconde partie de la formation développera les notions de Diététique et de Nutrithérapie (c’est à dire les besoins de l’organisme en matières de nutriments). Interview.
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“Vous pouvez désormais acheter des médicaments en ligne mais pas à n’importe qui”, sera le thème d’une campagne de communication impulsée par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé qui vient de présenter au conseil des ministres une ordonnance qui autorise la vente des médicaments en vente libre sur internet. Cette ordonnance devrait être suivie prochainement d’un décret d’application. Ce n’est pas une initiative française, mais l’application d’une directive européenne de 2011 qui doit intervenir avec le 2 janvier 2013. Un logo identifiera les sites autorisés qui seront listés par le ministère de la Santé.
Cette décision a provoqué un tôlé du conseil de l’ordre des pharmaciens. Forcément, il va y avoir un manque à gagner chez ces derniers qui font de très bonnes ventes sur le para médical et toutes ces molécules en vente libre. Les consommateurs devraient y gagner. Interrogée par nos confrères du monde.fr, la présidente du conseil de l’ordre des pharmaciens réagit : “C’est une décision brutale qui comporte plus de risques que d’avancées”, déplore l’ordre des pharmaciens.
“Rien ne remplace le face-à-face pour donner des conseils lors de la délivrance de médicaments”, estime Isabelle Adenot, présidente de l’ordre, qui alerte sur le mésusage. Que va-t-il se passer si une femme enceinte ne le déclare pas sur la Toile ? Comment être sûr que la personne a lu la notice ? “Le risque de la vente à grande échelle sur Internet est de banaliser le médicament, qui n’est pas un produit de consommation courante”, s’inquiète Isabelle Adenot.
Près de 4000 personnes ont signé en quelques jours une pétition sur Change.org pour l’interdiction des perturbateurs endocriniens dans les jouets. Le 18 décembre Arte rassemblait près de 400 000 téléspectateurs lors d’une soirée spéciale “Jouets Toxiques”. L’association Women for a Common Future (WECF-France) lance une pétition sur Change.org appellant la Ministre de l’Écologie Delphine Batho à faire interdire les perturbateurs endocriniens dans les jouets et les articles de puériculture.
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Un jeune sur 5 est en surpoids ou obèse. C’est l’un des constats majeurs de l’enquête conduite par Ipsos pour Doing Good Doing Well réalisée sur 1000 individus âgés de 15 à 25 ans. Les habitudes de vie expliquent en grande partie cette réalité. A l’occasion de la sortie de l’enquête, Doing Good Doing Well, qui construit depuis trois ans pour des entreprises des projets bénéfiques pour elles et pour leur environnement, lance une initiative de mobilisation collective des entreprises pour la santé des jeunes : l’appel « BOUGER-BOUGER ». « Il faut changer radicalement de dimension en matière de lutte contre l’obésité, le surpoids et l’obésité qui atteignent les jeunes nuisent à la santé et au développement personnel de façon souvent irréversible » déclare Hélène Roques.
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