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Le 9 février prochain, Starting-Block donne le coup d’envoi de la campagne Handivalides 2012 sur le campus de Jussieu, là où ont eu lieu les premières Journées Handivalides il y a dix ans. Quarante journées de sensibilisation pour l’accès aux études des jeunes en situation de handicap seront organisées dans toute la France (Paris, Strasbourg, Marseille, Grenoble, Toulouse, Nantes, Nice, Lille, Bordeaux, Lyon, Montpellier, Rennes, etc.) Au programme des ateliers, des forums, des mises en situations en partenariat avec des associations d’étudiants engagées dans cette cause.
 Saint Vincent et les Grenadines
Si vous ne passez pas plus d’une heure par jour sans consulter vos emails, pas une journée sans surfer sur les profils Facebook de vos amis ou twitter, qu’il est inimaginable pour vous de partir un week-end en “zone hors réseau wifi”. C’est grave, j’ai le regret de vous annoncer que vous êtes accro.com, que cette cyber-dépendance vous emprisonne dans un monde virtuel (c’est beau ça non ?), heureusement dans ce monde de business de petits malins ont eu l’idée de développer des cures de “désintoxication technoloqique” au programme retour à la nature, aux choses simples à une journée sans wifi, ni souris (enfin sauf les vraies qui aiment le gruyère), loin des iPh, des iPd et autres tablettes.
Au programme un retour aux sources et un programme “né de récentes études dévoilant les méfaits de la haute technologie, qui altère profondément la productivité et accentue le stress chez les détenteurs d’appareils numériques. Un utilisateur sur deux avoue être totalement dépendant de ces “gadgets”, ne pouvant laisser s’échapper un email ou un SMS…” Coaching, relaxation, méditation, promenade, yoga danse. “L’objectif final de cette cure “de-Tech” consiste à ne plus dépendre des « gadgets » qui polluent l’esprit des utilisateurs et ainsi reprendre le contrôle de sa vie”.
J’aime tout particulièrement les conseils de vie de “Digital detox” qui organise à St Vincent et les Grenadines dans les Caraïbes ce type de cures et vous invite “à pratiquer au quotidien des gestes simples : enclencher les réponses d’absences automatiques et le répondeur systématiquement le soir et le week-end, substituer le téléphone ou l’ordinateur par « le bon vieux » papier et crayon pour écrire à ses proches (pour les voeux c’est quand même sympa la carte dans la boite aux lettres non ?), prendre le temps de contempler sa vie et faire le bilan des expériences apprises, réalisées mais aussi les désirs encore inassouvis”… Une leçon de bon sens me direz-vous, mais oui certains ont besoin de prendre rendez-vous aussi pour cela ! Bon je dois reconnaître que lorsque l’on découvre le magnifique site internet de Saint-Vincent et Les Grenadines les paysages, les oiseaux, les plages… ça donne envie de passer off line…
A la demande de l’Afssaps, l’équipe Inserm U700 lance une étude de cohorte prospective intitulée REFLEX (Recherche sur l’évolution des fuites valvulaires et benfluorex). L’objectif est d’étudier l’évolution échographique des atteintes valvulaires (régression, stabilité ou progression). Par ailleurs, cette évolution sera étudiée en fonction des différents facteurs prédictifs potentiels de cet effet indésirable. Pour cela, il est nécessaire de recruter environ 1000 patients, qui ont pris du benfluorex entre 2006 et 2009, et qui présentent des images de valvulopathies de grade 1 ou plus. Ces malades seront suivis annuellement pendant 3 ans par échographie cardiaque. L’étude ne modifie pas les conditions de prise en charge des patients et n’ajoute pas d’examens contraignants pour eux. Les patients répondant à ces critères, qui seraient volontaires pour participer à cette étude, peuvent obtenir plus d’informations sur les modalités pratiques en contactant l’équipe de recherche par :
Téléphone : 01.57.27.75.74
email : reflex.U700@inserm.fr
ou fax : 01.57.27.75.66
La marque Luc et Léa qui commercialise des accessoires de puériculture a pensé aux mamies. A l’occasion de la fête des grands mères le 4 mars prochain, elle met en vente une sucette, lolette, ou encore tototte très mignonne… Sucette en silicone, sans BPA. Prix de vente 4 euros en pharmacies et parapharmacie.

La dernière ligne droite est lancée pour l’événement choral de l’année « Mille Chœurs pour un Regard », organisé par l’association Retina France, reconnue d’utilité publique. Chaque premier week-end du printemps des milliers de chorales se réunissent à trois ou quatre et donnent des centaines de concerts pour financer la recherche médicale en ophtalmologie. L’objectif est d’atteindre 700 concerts soit environ 2100 chorales participantes et cela ne peut pas se faire sans vous. Les chorales peuvent s’inscrire jusqu’à fin février et donner des concerts lors des trois jours phare, 23, 24 et 25 mars 2012 et au-delà pendant un mois. Ces concerts se préparent plusieurs semaines à l’avance et Retina France envoie gratuitement aux organisateurs l’ensemble des documents nécessaires (affiches, tracts, billets, partitions, etc…) avec le soutien de la Sacem partenaire depuis les débuts, en 1996.
Une chanson est aussi proposée comme fil rouge par les parrains.Il y a eu les regrettés Jean Ferrat, Claude Nougaro, Pierre Bachelet mais aussi ceux qui font l’actualité comme Gilbert Montagné, Nicoletta ou encore Nolwenn Leroy. Cette année et pour la première fois les parrains sont Québécois, le groupe Tocadéo, qui fait un tabac chez nos cousins d’Amérique, a offert sa superbe chanson « L’effet Papillon ». Cette ouverture est liée au fait que des concerts se déroulent aussi sur cette terre où le Général de Gaulle lança son célèbre « Vive le Québec libre ». « En ce début d’année plus de 400 chorales sont déjà inscrites mais nous sommes en retard » note Jean Jacques Frayssinet, Président de Retina France. « La crise et les préoccupations légitimes au sein des familles sont là mais nous lançons nous aussi un appel car la recherche médicale en ophtalmologie dépend de la réussite des concerts » conclut-il.
Si vous connaissez un choriste ou si vous souhaitez organiser un concert près de chez vous (ndlr : ce n’est pas compliqué et cela apporte beaucoup de satisfaction), appelez le siège de l’association au 05.61.30.20.50.
Sources : communiqué de l’association Rétina France
En 2010, dans le monde, 34 millions d’adultes et d’enfants vivent avec le VIH. 22.9 millions vivent en Afrique, dont 11.8 millions de femmes et 3.1 millions d’enfants. Cette année, ce sont même 390.000 enfants qui ont été infectés par le VIH lors d’une transmission de la mère à son enfant. Pourtant, des mesures préventives, visant à réduire les risques de transmission du virus, existent et ont démontré leur efficacité : en Occident, leur application a permis de réduire la transmission du VIH de la mère à son enfant à moins de 1 %. Devant cette injustice. Vous pouvez visionner cette campagne à l’adresse : http://www.sidaction.org/transmission-mere-enfant/
Sources Sidaction
La santé des femmes sacrifiée sur l’autel de la rentabilité. Ce ne serait pas une première… Le sang contaminé c’était aussi pour des questions de gros sous qu’ils ne l’ont pas chauffé. Combien sont-elles ces femmes à porter dans leur corps des prothèses mammaires remplies d’un gel de silicone dangereux car non adapté à un usage médical ? 30 000 en France selon les autoritaires sanitaires, mais à l’étranger l’estimation est plus délicate. La société incriminée (Poly implants prothèses sise dans le Var) exportait 80% de sa production. Fuites de silicone, tumeurs cancéreuses, les soupçons ont fait place cette semaine au principe de précaution.
C’est le quotidien Libération qui l’annonce ce matin, les autorités sanitaires vont inviter toutes les femmes concernées à se faire retirer les fameux implants dès que possible. “C’est une première dans l’histoire de la chirurgie esthétique” précise le quotidien. Une réunion organisée avec les associations de victimes autour de Xavier Bertrand, le ministre de la Santé a accéléré la prise de conscience cette semaine. Aujourd’hui, la Direction générale de la santé a annoncé que “toutes les femmes porteuses d’implants PIP seront remboursées de leurs frais médicaux et chirurgicaux liés à l’explantation (le retrait)”. Mais pas le remplacement des prothèses à des fins esthétiques, seules les femmes qui relèvent d’une chirurgie réparatrice après un cancer du sein seront remboursées de la pose de nouveaux implants.
Un, deux quatre, huit cancers recensés chez des patientes porteuses des implants PIP… 2200 plaintes et une information judiciaire ouverte à Marseille pour “homicide involontaire” suite au décès d’une femme opérée. Ça commençait à faire beaucoup. Comme pour l’affaire du Médiator, des médecins ont tenté d’alerter l’AFssaps… en vain jusqu’en 2010 où suite à un grand nombre de fuites détectées sur ces implants, leur commercialisation a été suspendue et la société PIP fermée. Bon, je vous rappelle que nous sommes quand même fin décembre 2011, dix mois après avoir suspendu la pose des implants, on s’interroge sur la santé de celles qui vivent avec… suite aux décès de certaines ! Quelle réactivité !
Dans une interview publiée par nos confrères du magazine ELLE.fr, Richard Abs, chirurgien esthétique à Paris a brisé la semaine dernière la sacro sainte, omerta du secret médical. “En 2009, alerté par des taux de ruptures anormalement élevés, ce chirurgien esthétique marseillais a alerté ses collègues du syndicat national de chirurgie plastique, reconstructive et esthétique (SNCPRE), un an avant que l’Afssaps ne retire les prothèses du marché. Aujourd’hui, confronté à l’angoisse des porteuses suite à l’annonce de deux décès et d’un nouveau cas de cancer, il estime que l’on a trop attendu pour prendre les victimes intégralement en charge. “Il faut respecter ces patientes qui sont des victimes, tout comme nous les chirurgiens, de cette fraude au gel de silicone… C’est un problème de santé publique. Nous plaidons pour un plan national d’explantation, pour que toutes les femmes qui souhaitent se débarrasser de ces prothèses frauduleuses puissent le faire sans obstacle et puissent mettre cette histoire derrière elle. N’oublions pas que ces femmes sont nos épouses, nos sœurs, nos filles. Que faut-il attendre de plus pour qu’elles soient remboursées et puissent avoir l’esprit tranquille ?”

Lorsque l’on est diabétique, manger au restaurant n’est pas toujours facile. Les plats proposés sont alléchants, les portions copieuses et il est rare que les menus proposés soient bien équilibrés. Cependant, concilier recommandations nutritionnelles et restauration est parfois possible…

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La ville de Lyon vient d’accueillir un symposium international qui a confirmé le caractère prometteur de l’hadronthérapie, une méthode de radiothérapie innovante qui permet de cibler efficacement des tumeurs inopérables et radio-résistantes. Organisé conjointement par le National Institute of Radiological Sciences (NIRS) japonais et le Centre ETOILE, il a été suivi par le premier Conseil Scientifique de la future infrastructure de recherche France HADRON, scellant sa naissance officielle.
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Dans la Polyarthrite Rhumatoïde comme dans les autres maladies, l’alimentation, tantôt désignée comme responsable de tous les maux ou parée de toutes les vertus, y compris celle de guérir, peut devenir source de beaucoup d’interrogations pour les personnes atteintes. Pour la 2nde émission de Polyarthrite.TV, l’AFPric tente d’apporter des réponses concrètes aux questions des patients, en compagnie de Sophie Ripaux, diétécienne au service de rhumatologie de l’Hôpital Cochin (Paris).
Polyarthrite.TV, des conseils de professionnels pour mieux vivre la maladie…
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